Vous aimez l’actualité et l’écriture ? Vous voulez vous perfectionner ou vous réorienter ? Formez vous au métier de secrétaire de rédaction.

=> Prochaine session : le 13 février 2017

Ecrire, réécrire, mettre en page

Si le rédacteur conçoit la matière première et le fond de l’article, le secrétaire de rédaction a pour rôle d’affiner, de vérifier, de corriger (fautes d’orthographe et de syntaxe) et de mettre en scène l’information. Il peut réécrire un article ou le couper, rédiger la titraille, les maquettes, la mise en forme et choisir les illustrations visuelles ou sonores.

Les pré- requis : Niveau bac+3/4 dans l’information ou la communication (presse écrite, audiovisuelle ou web). Bonnes compétences rédactionnelles et excellent niveau de culture générale.
Les débouchés : Secrétaire de rédaction, rédacteur, éditeur web, webmaster éditorial, rédacteur en chef

L’architecte de l’information

Cette formation va vous permettre d’acquérir les compétences nécessaires en 7 mois. Vous allez réaliser un web magazine en équipe et apprendre toutes les techniques du secrétariat de rédaction, la vérification de l’information, la relecture, la réécriture, la maquette et l’iconographie.

Le matières enseignées : Techniques journalistiques • Techniques du secrétariat de rédaction et de l’éditing • Maquette de presse print et multimédia • Journalisme web et audiovisuel

Découvrez notre formation

Participez à notre réunion sur formation continue ! Si vous êtes intéressé par notre formation de secrétaire de rédaction venez nous rencontrez le mardi 17 janvier à 18h à L’École Multimédia. En savoir plus

 

« Un métier pour rendre l’écriture belle et claire », Marie-Do Bergouignan, ancienne stagiaire secrétaire de rédaction

Ancienne stagiaire de la formation secrétaire de rédaction
Ancienne stagiaire de la formation secrétaire de rédaction

Après la fin de sa formation en octobre dernier, Marie-Do Bergouignan a fait deux mois de stage, l’un à M le magazine du Monde et l’autre à Télérama. Aprés un CDD au magazine Télérama, elle est auto-entrepreneuse en tant que relectrice-correctrice.

Qu’est ce que vous a apporté la formation de secrétaire de rédaction à L’École Multimédia ?
Devenir SR ne se fait pas en un jour. La formation nous initie à un ensemble d’outils et de techniques. […]On termine avec un quatre-pages « enquête métier » conçu de A à Z par nos petits neurones, puis on enchaîne avec deux mois de stage pour bien se rendre compte que ce qu’on a appris n’était qu’une approche, que c’est maintenant à nous de le mettre en pratique ! Depuis ma formation de SR, j’ai l’œil et l’oreille machinalement plus critiques vis-à-vis de ce que je lis et entends sur l’information et l’actualité. Une curiosité qui ne m’était pas si naturelle. Je suis plus à l’aise à la lecture qu’à l’écriture. Même avant la correction, j’ai toujours aimé les documents « bien faits », clairs. J’aime avoir un métier qui vise à rendre l’écrit beau et clair à lire.

Comment travaillez-vous ?
Je débute dans le métier. Je suis le genre de personne à qui la théorie vient par la pratique. Pour le moment, je commence par une lecture au ras du caractère, pour les corrections les plus basiques. […] Je vérifie l’exactitude des termes, les éventuels débords dans le gabarit ; surligne les idées et les citations pour un exergue, une relance ou une légende… Le plus dur pour moi, c’est la titraille. J’essaie de voir les choses d’encore plus haut, pour déceler un schéma simple, et appliquer le conseil que m’ont donné Fabrice Drouzy et Christian Batifoulier :« Imaginez que votre mère vous téléphone en plein boulot. Vous lui répondez : “Je travaille sur un article.” Et elle : “Ah oui ? Et de quoi il parle ?” Et il faut lui résumer brièvement le sujet. » Et quand je tiens un titre-chapô informatif(s), j’essaie d’en trouver des variations plus fun. Pour jouer avec les mots, il faut se détendre, oublier le boulot… en bossant !

Quel est le rôle d’un SR web à la différence d’un SR papier ?
Pour la longueur du papier, on est plus libre sur le web. Mais, pour la lecture sur le smartphone, tout doit être plus court : paragraphes, chapeaux, exergues… Il n’y a que le titre qui doit avoir les informations principales, qui peut être plus elliptique sur papier. Ce qui est plaisant avec le web, c’est de chercher des enrichissements de façon à découper l’article assez fréquemment, avec un inter, un lien vers un article, une photo, une vidéo, un tweet, un diaporama, un post Instagram, en veillant à utiliser des mots-clés à clics.